Qui est-il ? D'où vient-il ? On croirait entendre le début du thème de Goldorak. Voici une bio judicieusement mélangée avec le CV de Marc, car il n'a jamais vraiment fait une différence entre sa vie personnelle et professionnelle.
Né à Québec, Marc Boilard traverse ses études en divertissant ses camarades, au détriment de ses notes, et finit malgré tout avocat. Il s'enfuit alors à Montréal et devient, on ne sait comment, gérant d'artistes. L'appel des rires et du débat d'idées le rattrape et il fonce tête baissée dans les médias, devenant chroniqueur, animateur, auteur et performeur. Bon, on va un peu vite là... on recommence. Né à Québec, Marc Boilard est la vedette d'une famille de quatre enfants, le p'tit dernier. Attiré très jeune par les caméras, Marc est le tannant de toutes ses classes, mais aussi le charmeur. Ses professeurs l'aiment, les fillettes de sa classe de deuxième année lui sautent dessus à chaque récréation. En secondaire 3, il aurait pu être sur le drapeau de l'école. Le directeur de l'époque, M. Robert, lui demande d'avoir de meilleures notes, comme son frère et ses soeurs avant lui. Marc angoisse: "N'est-il pas plus important de faire rire mes camarades de classe ?" Sa vocation apparaît : il sera une personnalité publique. Au collège, Marc fait des études en cafétéria au CEGEP de Limoilou, avec une mineure en communication. Son stage avec André Arthur fut un autre événement marquant.
La France goûte actuellement à la même médecine. Où cela s'arrêtera-t-il?
Pourri en maths, mais désirant un titre prestigieux, Marc choisit le droit suite à un an de sparages en sciences politiques. Il est finalement admis et a déjà hâte de participer au spectacle de fin d’année qu’il organise aussi. Complétant son bacc. en 1990, son bulletin final s’avère être est un alignement presque parfait de "C". Esthétiquement, il s’agit d’une grande réussite.
Pendant son séjour à l’Université Laval, il fonde une organisation qui lui a survécu, la Fédération universitaire d’humour. Elle présente des spectacles mettant en vedette des étudiants, dont François Morency et Jean-Michel Anctil. Cette expérience lui permet d’écrire à Gilbert Rozon qui l’engage à Juste pour Rire. Nous sommes en 1991. Marc déménage à Montréal. Il rencontre alors Anthony Kavanagh et devient son manager. Se rajoutent François Morency et Jean Michel Anctil, et l’aventure de Management M. Boilard inc. dure pendant une dizaine d’années.
Marc fait alors prendre le feu entre ces artistes et le public. Mais l’appel des caméras revient souvent.
En 2001, les médias mettent enfin la main sur lui. Il est chroniqueur à l'émission "Je regarde, moi non plus" à TVA. À la même époque, il commence la radio avec son amie Varda à CKAC le samedi soir.
Automne 2002. Marc est en prime time à TQS, le mercredi soir, dans le cadre de l'émission "Testostérone" avec François Massicotte, Mike Ward et Jean-Michel Dufaux. Cette émission fut remarquée par le Québec au complet et fait encore parler aujourd'hui. Marc profite de ce départ en lion pour publier son premier livre : "Le code Boilard du vrai gars", réédité en 2006. Tanné de jouer le "macho exagéré" à Testostérone, Marc s'engage dans un nouveau projet. Il crée ainsi sa première conférence, "Moi, si j'étais une fille", un mélange de son premier livre et de son tout dernier livre (intitulé lui aussi "Moi, si j'étais une fille"). Débute alors "La clinique de Marc Boilard", les vendredis soirs sur le réseau Énergie et aussi à Musique Plus. Marc décroche alors un contrat inusité : une demi-heure de radio chaque matin à 8h00, sur les ondes d’Énergie 98,9 Québec. Après 6 mois, il devient le quart d’heure le plus écouté de la région. Loft Story cogne alors à la porte et Marc y fait des commentaires chaque dimanche. Il fut le premier à amener une approche résolument humoristique en télé-réalité, tendance qui fut reprise par la suite. Tout va bien : il élabore son 3e livre, "L'Encyclopédie du mâle actif", son site de rencontres Monclasseur.com fait flèche de tout bois, et c'est sans compter que sa nouvelle version de spectacle "La clinique LIVE" roule de plus en plus en formule congrès ou grand public. Il passe par la suite à "Tout le monde en parle" où il réussit à déjouer un panel qui tente de le discréditer. Le feu pogne encore, mais cette fois-ci brûle une bonne partie des invités qui sont inondés de courriels plutôt poches, via le blogue de l’émission. Il monte un nouveau spectacle qu’il présente au Gesu le 18 avril 2006, "J’te jure, j’ai changé". La critique reçoit ce nouveau projet de très belle façon. Automne 2006, Marc entre en urgence à l’émission du matin à Énergie 94,3 à Montréal. Dès le premier matin, le feu pogne. On lui offre le poste permanent qu’il refuse, décision qu’il regrette aujourd’hui. Été 2007, il remplace le matin à Énergie Montréal en tant qu’animateur. La suite fut composée de radio, spectacles, Internet et entrevues.
Été 2008, Marc s’installe à Québec pour le 400e à l’animation de l’émission du matin.
Toute cette période est bien illustrée dans son ancien site, bourré de photos, de vidéos, de pubs, etc. Visitez-le par ici.
Marc tente, en parallèle, de percer en France. Il s’y rend par ses propres moyens à plusieurs reprises et y est reçu avec un accueil révélateur. Il y présente des spectacles partout où il peut. Mais faute d’équipe, le projet n’avance guère.
Janvier 2009, après 5 ans d'efforts, Marc s'installe à Paris pour présenter son spectacle. C'est l'apothéose ! La réaction est instantanée, les Français sont conquis et le séjour se prolonge.
Il lance aussi, en mars 2004, un site de rencontres : Monclasseur.com. Et celui-ci n’a cessé de croître depuis. Novembre 2007, Monclasseur.com est même devenu le premier site de rencontres chez les 18-30, devançant Reseaucontact.com et ce, malgré une fraction du pouvoir promotionnel de ce site appartenant à Quebecor. Plus de 10 000 personnes par jour s’y rendent.
Étant en contact direct avec cette communauté, Marc a aussi enregistré des dizaines de vidéos où il répond via webcam aux questions des membres. Voir sa fiche ici
Automne 2009 : Marc retourne en France, les jeudi, vendredi et samedi à 21h00, toujours aux Blancs Manteaux.
À son retour au Québec, il devient coanimateur au nouveau CKOI FM 102.1 de Québec, chaque matin. Télé, santé, technologie, voyage et rencontre, tous les sujets y passent à tour de rôle pendant la semaine.
Il continue aussi à épandre ses tentacules sur Internet et sur toutes les plateformes pour se diriger vers l'animation et les spectacles/conférences, son but ultime.
Marc Boilard continue de performer partout où il passe, sans jamais oublier d’être drôle et divertissant, donnant au passage une tape dans le dos des auditeurs et spectateurs. Après des débuts volontairement provocants, le vrai Marc Boilard est maintenant le seul qui est diffusé : rassembleur, allumeur et drôle.
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